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La contraception

La Contraception

Les méthodes de contraception sont aussi appelées méthodes de limitation des naissances. Leurs caractéristiques principales sont: acceptabilité, réversibilité, innocuité (pas dangereuse) et efficacité. Il existe différents types de méthodes. Elles peuvent être: naturelles, hormonales ou chirurgicales et existent pour les deux sexes avec une nette prédominance féminine. 

LES METHODES FEMININES

Les méthodes naturelles 

En premier lieu, il y a l'abstinence complète qui est très efficace, mais surtout très difficile à mettre en œuvre !
Une deuxième méthode qui est plus utilisée au niveau des pays de tiers monde est d'allaiter les enfants de façon prolongée. Cette méthode est surtout efficace dans les premiers mois après l'accouchement mais le risque de grossesse atteint les 65% après 6 mois d'allaitement. En fait, il s'agit en premier lieu d'un moyen d'espacer les naissances. 

Les méthodes physiologiques 

La méthode du calendrier ou méthode Ogino

Il s'agit en fait d'une abstinence périodique. Cela consiste à déterminer la date présumée de La Contraception l'ovulation qui a lieu 14 jours avant les règles et à éviter toute éjaculation intra vaginale 3 jours avant et 3 jours après.
Certaines conditions sont nécessaires au bon fonctionnement de cette méthode. Tout d'abord, il faut des cycles normaux c'est à dire qui ont une durée comprise entre 25 et 33 jours. Ensuite, elle suppose des cycles réguliers étudiés au minimum sur 6 mois voire sur l'année précédente.
Et même dans ces conditions, elle est source d'échec dans environ 20% des cas.

La Contraception

La méthode des températures

C'est une méthode assez contraignante mais théoriquement plus fiable. Le principe réside en une prise quotidienne de la température. Donc, tous les matins, au réveil, avant de poser un pied à terre, avec le même thermomètre et de préférence en intra-rectal, la femme doit prendre sa température.
On estime que la date d'ovulation est le dernier jour de basse température, ou 2-3 jours après si la montée n'est pas franche. Le décalage est d'environ 0.8 à 1°C.
Mais parfois le décalage thermique n'est pas évident, donc il y a une perte de fiabilité et en plus, il faut respecter l'abstinence pendant la première moitié du cycle.
Sinon on peut combiner ces deux méthodes...

La méthode Billings

Elle repose sur l'auto-observation de la glaire cervicale mais elle est peu utilisée et peu fiable. 

Les méthodes chimiques 

Les spermicides

Ce sont en fait des substances spermicides et bactéricides qui peuvent exister sous forme d'ovules, de gels ou de crèmes. Ils sont destinés à détruire chimiquement les spermatozoïdes. Le taux d'échec varie de 2.5 à 5% et il est préférable de les associer à un autre moyen de contraception.
Ils sont vendus sans ordonnance, leur coût est peu élevé.

Les tampons PHARMATEX

Ils ont un effet chimique et mécanique par obturation du col de l'utérus. Le taux d'échec est inférieur à 1%. Ils peuvent être insérés plusieurs heures avant le rapport, ils ont une durée d'action de 24 heures mais leur coût est plus élevé et il ne faut pas faire de lavage vaginal jusqu'à 2 heures après le rapport.

Les méthodes mécaniques

Le diaphragme

On l'appelle aussi cape cervicale ou diaphragme vaginal ou obturateur. Il s'agit d'une cupule en latex qui forme une barrière au niveau du col cervical. Il se place dans le vagin avant tout rapport sexuel.Le taux d'échec se situe entre 5 et 10%, il est souvent du à des problèmes techniques de mise en place.
Il en existe des tailles différentes et il est conseillé d'y associer un spermicide.

La ContraceptionLe préservatif féminin

Il s'agit d'un cylindre en latex lubrifié, fermé à une extrémité, et maintenu en place grâce à un anneau externe positionné sur la vulve. Il peut être mis en place à tout moment avant la pénétration et retiré bien après. Il est efficace contre les MST. Le taux d'échec est inférieur à 5%.

Le stérilet ou dispositif intra-utérin

C'est la deuxième méthode contraceptive utilisée par les femmes en France.
Il a un double effet mécanique et chimique. Ils peuvent être gainés de cuivre, en plastique seul ou recouverts de progestérone et ils agissent en tant que corps étrangers.
Le mécanisme d'action repose sur un effet anti-nidatoire (il empêche l'œuf fécondé de s'implanter dans l'utérus) et il a une action sur la glaire cervicale en la rendant hostile aux spermatozoïdes.
Les indications sont classiquement la multipare ( femme ayant plusieurs enfants) de plus de 35 ans ou des femmes ayant des contre-indications à la contraception hormonale.
La pose du stérilet se fait par un gynécologue après désinfection vaginale, dans les premiers jours du cycle. Elle nécessite un contrôle un mois plus tard puis tous les 6 mois. Sa durée d'action varie de 3 à 5 ans.
Ses effets indésirables sont :

  • une augmentation de la durée et du volume des règles
  • un risque de grossesse extra-utérine
  • un risque d'infection de l'utérus et des trompes

Le taux d'échec de cette méthode contraceptive est d'environ 1%.

La contraception hormonale

La contraception hormonale est le moyen de contraception le plus utilisé en France. Les pilules oestro-progestatives sont majoritaires mais il existe aussi des pilules progestatives pures normo ou micro dosées, des progestatifs injectables et depuis peu en France, des implants cutanés de progestatif.

Attention : la contraception hormonale ne protège pas du risque de transmission des MST et il faut l'associer à l'utilisation de préservatifs dans des situations à risque !

La Contraception
Les pilules oestro-progestatives

Il en existe différents types selon les dosages utilisés et le type d'association faite entre œstrogène et progestérone.
L'Œstrogène utilisé est de l'éthinyl-oestradiol à des doses variant de 15 à 50µg par comprimé, ce qui différencie les pilules normo-dosées des mini-dosées.
Le progestatif utilisé peut varier selon les pilules.
Leur action principale consiste à bloquer l'ovulation et éventuellement à rendre l'endomètre atrophique pour certaines pilules oestro-progestatives.
La prise se fait pendant 21 jours d'affilée suivie de 7 jours d'arrêt ce qui provoque une hémorragie de privation (ce sont les menstruations qui apparaissent chez une femme prenant la pilule) .

Attention aux mauvaises utilisations qui entraînent des risques de grossesse:
- en cas d'oubli d'un comprimé, il faut « rattraper » la prise dès que possible, jusqu'à prendre deux pilules le même jour si le retard atteint 24 heures. Mais dans ce cas, la méthode contraceptive n'est plus efficace et il convient d'utiliser un autre moyen de contraception jusqu'aux prochaines règles.
- en cas de vomissement dans les 4 heures qui suivent la prise de la pilule, il convient de reprendre un comprimé identique sur une autre plaquette, ou alors d'utiliser un autre moyen de contraception jusqu'aux prochaines règles.

 L'efficacité de cette contraception hormonale est théoriquement de 100 %.
Elle nécessite un bilan avant la première prescription et une surveillance régulière afin de dépister les contre-indications et de déterminer les effets indésirables qui sont principalement les accidents thromboemboliques (phlébites, accidents vasculaires cérébraux), l'augmentation du cholestérol, ou encore de la tension artérielle.
L'association du tabac avec ce genre de contraception est contre-indiquée car elle augmente les risques d'accidents.

Les micropilules progestatives pures

Il s'agit ici d'une prise quotidienne continue, sans arrêt de prise entre les différentes plaquettes, et à heures fixes. En effet la tolérance de variation de prise n'est que de 3 heures pour une contraception efficace ce qui peut être contraignant.
Les effets indésirables sont: l'apparition irrégulière des saignements et un taux d'efficacité inférieur aux pilules oestro-progestatives.
On l'utilise principalement chez les femmes qui viennent d'accoucher et chez celles qui ont des contre-indications aux pilules oestro-progestatives et aux stérilets.

Les progestatifs injectables

Il s'agit ici de l'injection unique, tous les 3 mois, d'une dose de progestatif.
Ses effets secondaires en particulier sur l'irrégularité des cycles font que cette méthode est peu répandue en France.

Les implants progestatifs

Cette méthode contraceptive n'est disponible en France que depuis quelques mois. Il s'agit d'un implant sous-cutané que l'on place au niveau du bras. Il délivre une dose quotidienne de progestatif et est efficace durant 3 ans.
Sa pose se fait de façon rapide sous anesthésie locale et il en est de même pour le retrait.
Il s'adresse aux femmes ayant des contre-indications aux pilules oestro-progestatives ou au stérilet, ou aux femmes lassées d'une prise quotidienne de pilule.
Le principal effet secondaire est de provoquer une irrégularité dans la survenue des règles.

LES METHODES MASCULINES

Les méthodes naturelles

Il s'agit de la technique du retrait ou coït interrompu. Même si elle existe depuis l'Antiquité, cette méthode a un taux d'échec de 15 à 20%, elle ne protège pas du risque de transmission de certaines maladies infectieuses et en plus elle occasionne souvent une frustration chez les deux partenaires ! 

La ContraceptionLes méthodes mécaniques : le préservatif masculin

C'est un moyen de contraception efficace, qui est peu cher et qui en plus protège des MST.
Il existe néanmoins un taux d'échec d'environ 4%, principalement du au risque de rupture du préservatif pendant l'acte sexuel.

Les méthodes hormonales

Il n'y a rien pour l'instant mais il paraît que ça ne va pas tarder !

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