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Les substituts nicotiniques

Les substituts nicotiniques

Patchs, gommes, pastilles, chewing-gum, inhalateurs... les substituts nicotiniques sont désormais disponibles sous de nombreuses formes. En vente libre en pharmacie, ils constituent les premiers alliés de votre tentative d'arrêt. Pour pallier le manque de nicotine de votre organisme, découvrez le produit qui vous conviendra le mieux !

Les 1 001 formes des substituts nicotiniques

Irritabilité, anxiété, nervosité, insomnies, difficultés de concentration, sensations de faim... Comment faire pour limiter les désagréments liés à l'arrêt du tabac ? Il existe aujourd'hui plusieurs types de substituts nicotiniques susceptibles de vous aider. Quels sont leurs avantages et leurs inconvénients? Comment les utiliser ?



Les substituts nicotiniques
Les patchs
Les substituts nicotiniques
Les gommes
Les substituts nicotiniques
Les pastilles
Les substituts nicotiniques
L'inhaleur


Sous forme de patch, de pastilles, de gommes à mâcher ou plus récemment d'inhalateur, les substituts nicotiniques permettent de lutter contre le syndrome de sevrage et sa cohorte de désagréments. Ces produits permettent de se libérer de la dépendance physique à la nicotine et doublent vos chances d'arrêter de fumer sur un an. Si ça marche pourquoi s'en priver !

Accros à quel point ?

Pour déterminer une posologie adaptée, il faut connaître la quantité de nicotine absorbée quotidiennement par un fumeur. Le test de Fagerström est disponible dans la plupart des pharmacies. Il fournit une évaluation fiable de la dépendance à la nicotine.

De la nicotine quand je veux!

Gommes à mâcher, comprimés, inhalateurs et patchs sont les principales formes de substituts nicotiniques.

A noter : pastilles, inhalateurs et gommes délivrent de la nicotine au coup par coup, mimant ainsi la prise d'une cigarette.

Faire le bon choix

Toutes ces formes de traitement ont une efficacité similaire à posologie égale. Cependant, ils sont longs, douze semaines en moyenne, souvent plus pour les fumeurs très dépendants. Chacun doit choisir la forme qui lui convient le mieux en fonction de son activité professionnelle, de sa façon d'appréhender le sevrage, de sa sensibilité aux effets indésirables... Pensez à planifier le traitement dès le début, les doses de nicotine doivent diminuer par paliers tous les mois par exemple pour un traitement "standard" de douze semaines.

Mais ces substituts nicotiniques n'entraînent-ils pas une accoutumance ? Substituer les méchantes cigarettes par de gentils patchs ne revient-il pas à substituer une dépendance par une autre ? Ce type de questions revient de plus en plus souvent face au succès de ces produits. Peu de littérature scientifique permet d'étayer une telle hypothèse. Une étude américaine* a permis de préciser qu'il n'existait pas d'escalade dans la prise de nicotine chez des rats pouvant recourir à une auto-administration, contrairement à d'autres substances comme la cocaïne. A ce jour, aucune étude n'a pu relier de pathologie à l'utilisation de substituts, alors que les centaines de composés associés à la cigarette cause chaque année en France 60 000 décès.

Les substituts nicotiniques triplent les chances de réussir le sevrage dans les trois premiers mois et les doublent sur un an, il n'y a pas à hésiter. Le budget ne doit pas être un frein à l'arrêt du tabac puisque, qu'elle que soit la méthode utilisée, cela vous coûtera moins cher que votre consommation habituelle de cigarettes. Si l'envie de fumer est trop forte, pensez à augmenter les doses plutôt que de craquer.

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